Barcelone est fascinante par bien des aspects. Place de liberté, d’échanges et de contestation où, à chaque coin de rue, il suffit de lever le regard pour découvrir les traces de son histoire où les stigmates d’une revendication.

A l’angle de la Place de la révolution de septembre 1868 (soyons précis, il y en eut plusieurs) et de la rue « La Mare de deu dels desemparats » (que nous pouvons traduire par « Notre-dame des sans abris ») un écriteau appelle à une éternelle révolution pacifiste :

  • Y.O.L.O, You Only Live Once. Un morceau de The Strokes qui signifie « Tu ne vis qu’une fois »
  • Que El Arte Sea Tu Arma, que l’art soit ton arme.

Un chouette programme sur un bout de carton, bien plus puissant que le rouge sens interdit qu’il côtoie.

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